Résumé

A Revel Le rouget du porc et son traitement… (1891)

Il y a un siècle, Jenner fit une grande découverte lorsque l'observation lui prouva que le virus de la vaccine de la vache, inoculé à l'homme, préservait ce dernier des atteintes de la variole. Les résultats de cette découverte ont été immenses pour l'humanité. La petite vérole qui faisait autrefois tant de ravages a disparu peu à peu, et on peut dire que si elle fait encore des victimes, c'est parce que nous sommes trop insouciants pour notre propre conservation : nous ne nous faisons pas vacciner tous les trois ou cinq ans, comme il le faudrait pour être tout à fait à l'abri de la contagion.
Source : Gallica

A Revel Le rouget du porc et son traitement… (1891)

Le Mal rouge du-porc ou Rouget est une maladie contagieuse qui enlève rapidement les malades dans la grande majorité des cas et occasionne des pertes souvent très considérables. Presque tout notre département, à l'exception de sa partie nord, lui paye tous les ans un tribut plus ou moins large. Mais il semble avoir des foyers de prédilection. Il existe certaines contrées, certains villages où la mortalité est toujours considérable.
Source : Gallica

A Revel Le rouget du porc et son traitement… (1891)

Le microbe de ce charbon appelé bactérie se montre sous la forme d'un bâtonnet plus court et surtout plus large que la bactéridie, arrondi à ses deux extrémités et presque toujours pourvu d'un noyau près de l'une d'elles. Au lieu de se multiplier dans le sang, comme la bactéridie, il se développe dans le tissu cellulaire en y déterminant une vraie fermentation putride. Tandis que le microbe de la fièvre charbonneuse est immobile, la bactérie du charbon à bosses est douée d'une excessive mobilté.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature