Léopold Micé, De la fièvre charbonneuse et des moyens d'en préserver les animaux et… (1883)
“ Si on ouvre le corps des animaux qui ont succombé à la fièvre charbonneuse, on est frappé de la couleur du sang, qui offre dans les artères comme dans les veines la teinte noire qu'il n'a habituellement que dans ces derniers vaisseaux; ce sang est, en outre, épais et visqueux comme de la gelée de fruits; on l'a comparé à de la poix noire en fusion; il communique à tous les organes des nuances sombres; on dirait que la chair de l'animal est cuite. C'est à cette couleur générale des parties solides et du liquide qui les baigne, qu'est dû le nom de charbon. ”
