André Couvreur,
Les Œuvres libres
“ J’achevais de me rhabiller. Je n’avais plus qu’à glisser une manche de mon veston. Il m’en empêcha et me mit le bras à nu, en me faisant signe de ne pas bouger. Sans un mot, il alla à son bureau, ouvrit un tiroir, en tira un petit nécessaire en nickel, contenant une seringue de Pravaz et un tube en verre effilé rempli d’un liquide clair. Chacun connaît la pratique des injections hypodermiques : je n’y insiste pas. ”
