André Couvreur,
Les Œuvres libres
“ Mais non, c’est consolant, je ne ressens pas ces sacrilèges : ni la menteuse affliction de Lucienne, ni la dignité entre deux vins de Jojo, ni la présence certaine du beau Guy, caché dans la foule, à l’affût, guettant sa proie, ma femme et son héritage. Je n’ai même plus l’amertume de rater, dans quelques heures, le fauteuil Titon. Petitesse des petitesses, vanité des vanités, tout est misérable devant les ondes sublimes que je ne percevrai plus. Elles réveillent à la fois les autres harmonies de mon cœur, le rire de Ninette et le sanglot de sa Vestale. ”
