Octave Pradels,
Chansons : monologues, chansons à dire…
(1886)
“ Malgré vous, Ninette, Malgré vous, Ninon, Vous ne pourrez pas toujours dire : Non ! J'ai mis dans ma tête Projets de conquête, Malgré vous, Ninette ! Malgré vous, Ninon ! Vous m'avez laissé, de ma lèvre, Effleurer votre beau col blanc, Et, depuis, j'ai gardé la fièvre Dont vous me voyez tout tremblant. On a beau se montrer rebelle... On a beau rire de l'amour... Quand on possède un coeur, ma belle, Il faut le laisser prendre un jour. ”
