Auguste Mario, Nita la Rouge (1936)
“ Et tu voudrais que je parte, moi? — Nita ! — Ne me regarde pas! Détourne un peu tes yeux !... — Mais... — Si tu m'aimes, fais ce que je te demande... Un coup de feu claqua. Nita s'affala doucement le long de la table, la poitrine trouée. Elle venait de se loger une balle dans le cœur. — Nita!... Qu'as-tu fait?... s'écria Fédérovitch avec désespoir, en la saisissant dans ses bras... Qu'as-tu fait ?... — Mon devoir, puisque l'amour me rendait lâche... Adieu... — Nita !... Une petite lueur scintillait dans ses belles prunel- les qui prenaient déjà une teinte de turquoise morte. ”
