James Bruce, L'Égypte et la mer Rouge : voyage aux sources du Nil… (1882)
“ Toute l'Egypte ressemble à la contrée que nous parcourions alors ; elle est couverte, depuis le commencement de mars jusqu'à la saison des inondations, de cette poussière ou sable dans lequel on enfonce profondément; et c'est cette poussière fine et sablonneuse qui, rendue mouvante par le soleil, par le manque de rosée, par le manque d'aucune herbe qui puisse la contenir, et charriée dans la mer par les débordements du Nil, a donné lieu à quelques personnes d'imaginer qu'elle venait de l'Abyssinie, où toutes les rivières roulent dans des lits de rocher. ”
