Joseph Conrad,
Jeunesse, suivi du cœur des ténèbres
(1925)
“ Débarquer dans une fondrière, marcher à travers bois et enfin dans quelque poste à l’intérieur sentir que la sauvagerie, l’absolue sauvagerie s’est refermée autour de vous, toute cette vie mystérieuse de la sauvagerie, qui remue dans le fourré, dans la jungle, dans le cœur même des hommes sauvages. Et il n’y a pas d’initiation possible à ces mystères-là !... Il lui faut vivre au sein de l’incompréhensible, ce qui en soi déjà est détestable... ”
