La jungle, terme polysémique désignant un écosystème dense et luxuriant, vient du sanskrit jaṅgala, évoquant les espaces sauvages. Popularisée par Rudyard Kipling, elle incarne à la fois la nature inexplorée et une métaphore de désordre ou de liberté.
Érique Guilloteaux et Louis Jacolliot, par exemple, en décrivent la beauté sauvage et son atmosphère dynamique, tandis que Kipling la transforme en symbole des lois naturelles. Ce contraste entre les représentations littéraires et les réalités écologiques souligne la jungle comme réservoir de biodiversité, menacé par la déforestation, et comme miroir des perceptions humaines de l'inhumanité ou de l'abondance vitale.