Julie Gouraud, La petite maîtresse de maison… (1884)
“ Ces sauterelles volent en bataillon serré comme des oiseaux, cherchant à se nourrir; malheur aux champs qui se trouvent sur leur passage, car leurs mâchoires font l'office de faux. Il est fâcheux que les oiseaux de proie dédaignent ce gibier-là. Vous comprenez, Pauline, combien je dois m'étonner de l'effroi que vous inspire une gentille sauterelle. ”
