Mayne Reid,
Les enfants des bois
“ Malgré la grosseur de l'éléphant, il a le pas aussi silencieux que celui d'un chat; à la vérité il sort de sa poitrine un grondement pareil à celui d'un tonnerre lointain. Néanmoins le rhinocéros ne s'aperçut pas de l'approche d'un ennemi qui venait lui disputer son sommeil; il continua à se vautrer en paix jusqu'à ce que l'ombre de l'éléphant fut projetée sur la surface de l'abreuvoir; alors le kobaoba se releva avec une agilité surprenante dans un être de sa structure, et rejeta l'eau de ses narines avec un bruit qui tenait à la fois d'un grognement et d'un sifflement. ”
