Couagga

Définition et enjeux

Marie-Nicolas Bouillet,  Dictionnaire universel des sciences… (1896)

“ Le poil du Couagga est brun foncé sur le cou et les épaules, et brun clair sur le dos, les flancs et la croupe, qui commence à prendre une teinte rougeâtre. Les parties supérieures sont rayées en travers de bandes blanchâtres; les inférieures sont blanches, ainsi que le jarret et la queue, qui est terminée par une touffe de poils allongés. Le Couagga vit en troupes nombreuses dans l'Afrique méridionale.
COUAQUE, sorte de farine faite avec de la fécule de racine de manioc (Voy. ce mol) ; on en fait du pain et des pâles alimentaires.
”
Source : Gallica

Portrait de Thomas Mayne Reid Thomas Mayne Reid,  Les chasseurs de girafes (1897)

“ « Ce sont deux couaggas, dit Wilhem. Ce gibier ne
vaut pas grand'chose, mais tirons-le quand il passera à portée. L'exercice nous tiendra éveillés. »
Le couagga est une variété du genre cheval qui habite les plateaux de la Cafrerie. Son nom lui vient de son cri couagg ! qui a quelque analogie avec l'aboiement du chien.
Les prétendus couaggas approchèrent ; Wilhem et Hendrik firent feu. Les deux animaux tombèrent en poussant un gémissement qui ne ressemblait pas à celui du couagga.
Les jeunes gens sautèrent hors de leurs trous et coururent vers leur gibier.
”
Source : Gallica

Pierre Vavasseur,  Guide du promeneur au Jardin zoologique d'acclimatation (1861)

“ Il est moins zébré que le zèbre proprement dit, mais plus que son congénère le couagga qui habite les mêmes contrées. On assure que l'on est parvenu, au Cap, à le dompter, et que même, en Europe, quelques riches particuliers en ont possédé des attelages.
La ménagerie du Muséum d'histoire naturelle a possédé autrefois une paire de ces animaux qui s'y sont reproduits
jusqu'à la troisième génération.
”
Source : Gallica

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