Résumé

Pierre Vavasseur Guide du promeneur au Jardin zoologique d'acclimatation (1861)

Son cri ressemble à celui de la grue ordinaire ; mais elle fait aussi entendre une sorte de gloussement plus sourd que celui de la poule.
D'un caractère doux et paisible, cet oiseau, remarquable par sa beauté, se laisse approcher par l'homme sans
la moindre défiance, on dirait même qu'il se plaît dans sa société. Au cap Vert il est si familier qu'il vient fréquemment chercher sa nourriture jusque dans les basses-cours, au milieu de la volaille. Il vit très-bien en Angleterre et en France, et si l'on pouvait le faire s'y multiplier, ce serait un magnifique ornement pour nos parcs.
Source : Gallica

Pierre Vavasseur Guide du promeneur au Jardin zoologique d'acclimatation (1861)

Les mœurs de cet oiseau, à l'état sauvage, ne sont pas encore bien connues; on sait seulement qu'il vit dans les lieux solitaires et qu'il est assez farouche. La voix du mâle est plus sonore que celle du faisan, avec laquelle elle a quelque rapport. A certaine époque de l'année il traîne ses ailes, étale sa queue, redresse la tête, fait entendre un gloussement et prend, en marchant, des attitudes grotesques, à peu près comme le dindon. La femelle, un peu plus petite que le mâle, n'en a pas la riche parure.
Source : Gallica

Pierre Vavasseur Guide du promeneur au Jardin zoologique d'acclimatation (1861)

Le cygne, l'un des plus grands des oiseaux aquatiques, se fait remarquer par la blancheur immaculée de son plumage, par la beauté et l'élégance de ses formes, la grâce et l'aisance de ses mouvements, lorsqu'il nage à la surface de son élément favori; car à terre il a toute la démarche lourdeet disgracieuse de l'oie.
Le cygne sauvage, d'où sortent tous ceux qui, depuis des temps très-éloignés, existent en domesticité, vit en troupes peu nombreuses sur les grandes mers et les lacs de l'ancien continent et surtout ceux des parties orientales de l'Europe.
Source : Gallica

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