Jehan de Jehay, L'étrange amant (1921)
“ Ce cri du faisan, déchirant le soir, qu'il éclate strident ! Surpris d'avoir osé, inquiet de la réponse, le coq, le coq faisan, écoute... Rien. L'écho, seulement, indistinct, là-bas. Et l'envie le prend de tenter davantage. Une intuition lui vient. Il replie ses pattes sous lui, prend son élan sur le sol élastique, et, s'aidant de ses ailes battantes, et lançant encore une fois son cri, il bondit dans l'air ! ”
