Wilfred Monod, A Paris et ailleurs (échos et reflets… (1912)
“ A tous les carrefours, à l'hôpital, à la gare, au cimetière, aux halles ou dans le « métro », à Notre-Dame ou au Jardin des Plantes, sous l'ombre si moderne du dirigeable ou devant la silhouette séculaire de la mère qui serre l'enfant dans ses bras, partout j'ai salué l'âme. Elle survit à l'existence parisienne, quel triomphe!. Mais, dans beaucoup de cas, à peine si elle survit. A la ville, en effet, la lutte pour le pain se complique de la lutte pour l'air à respirer; le loyer, le loyer ! voilà le cauchemar, et l'esprit du grand nombre s'épuise dans ces obscurs combats du corps. ”
