Albert de Saint-Albin,
Les courses de chevaux en France…
(1890)
“ Le jour du Grand Prix, Paris s'éveille toujours d'excellente humeur. C'est une fête qui plaît à tout le monde et ne ravive aucune susceptibilité politique. Les rues ne sont pas encombrées de verdures desséchées enguirlandant des guinguettes de carrefour. Les gens riches n'émigrent pas, les autres ne passent pas leur journée au cabaret. ”
