Édouard Cavailhon, Les chants d'un Gaulois : poésies vengeresses (1887)
“ Dont la fausse pudeur, comme dit lord Byron, Me semble un gant glacé sur une main galeuse. CLOVIS HUGUES Il a du soleil dans la tête, De l'émotion dans le cœur. Son regard est profond, rêveur, Même dans l'entrain d'une fête. Son vers est fait pour la conquête, Puisqu'il rappelle la lueur D'un barde moderne, et l'ardeur D'un troubadour que rien n'arrête. Vive cet enfant du Midi, Egrenant comme un bengali, Sa poésie ensoleillée. Le souffle est grand et naturel, Et le talent est bien réel Chez cette muse échevelée. ”
