Édouard Cavailhon, Les haras de France. Les haines contre les courses (1886-1889)
“ Or, je le demande à tous les hommes de bon sens, l'élevage des fiers lutteurs n'est-il pas beaucoup plus important et n'influe-t-il pas davantage sur leur avenir en courses, que les soins de l'entraîneur et la monte du jockey? Donc, si l'on croit pouvoir confier à des Français le soin d'élever les pur sang et si l'on s'en trouve bien, pourquoi ne pas les faire entraîner par des Français ? Qui peut le plus peut le moins. Le plus, c'est l'élevage ; le moins, c'est l'entraînement. L'un comme l'autre ne demandent que du soin et de l'attachement à son devoir. ”
