Hara

Définition et enjeux

Portrait de Étienne de Villaret Étienne de Villaret,  "Dai Nippon" (le Japon) (1889)

“ Il va de soi que le caractère général du Hara que nous venons de donner ici change suivant son altitude et sa position géographique.
Ainsi, dans la partie nord du Hondo et dans les montagnes neigeuses du Tateyama, on trouve fréquemment dans les Hara, des buissons de Kashiwa (Quercus dentata) qui ne dépassent jamais trois mètres de haut; dans ceux qui sont au pied du Ganjinsan on trouve une grande quantité de muguets (Convallaria majalis) , qu'on ne rencontre habituellement que dans les forêts d'Ezo.
”
Source : Gallica

Encyclopédie du dix-neuvième siècle… (1870-1872)

“ Richard F. Burton, alors lieutenant à l'armée de Bombay, est le premier Européen qui ait visité Harar ; il y séjourna une dizaine de jours en 1855. V. A, MALTE-BRUN, HARAS. On appelle ainsi, du latin hara, étable, des établissements entretenus aux frais de l'Etat, et destinés à la propagation ainsi qu'au perfectionnement de larace chevaline en France.
La création des haras publics est, par elle seule, une preuve de décadence pour le cheval.
”
Source : Gallica

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