François-Philippe Loubat Bohan, Mémoire sur les haras, considérés comme une nouvelle richesse pour la France… (1804)
“ De toutes les fautes , de tous les préjugés qui s'opposent à la prospérité de notre commerce en chevaux, il n'en est point de plus fatal que l'usage universel en France de châtrer les poulains. Cet usage ridicule par la pusillanimité qui l'a introduit et qui le soutient, est la cause la plus désastreuse de l'énorme consommation de l'espèce et de la dégradation, des races. Le cheval réduit par cette opération à la moitié de ses forces, ne donne que la moitié du travail qu'on aurait droit d'en attendre. ”
