Louis-Guillaume Puybusque, Des haras dans leurs rapports avec la production des chevaux… (1833)
“ Il reste prouvé que, lorsqu'on remonte la cavalerie française avec des chevaux du pays, on ne peut lui livrer que ceux qu'ont dédaignés le luxe, le commerce et toutes les industries, et que ce rebut ne se compose que de jeunes chevaux, la plupart provenant de bêtes de trait ; ces avortons, qui, par leur nature, sont condamnés aux allures lentes, manquent de feu, de légèreté et de fond ; le service de la cavalerie est au-dessus de leurs moyens. ”
