Adolphe Dittmer,
Les haras et les remontes, la guerre et les brochures
(1842)
“ Les chevaux de troupe sont achetés chez les paysans par des officiers que désigne le ministre de la guerre ; et la remonte est facile, parce que la population chevaline de l'empire s'élève à près de 6 millions d'individus presque tous d'espèce légère. L'Autriche, ajoute avec raison M. de Champagny, est donc placée dans des conditions bien plus favorables que les nôtres pour remonter sa cavalerie : car dans la plupart des provinces placées sous la domination autrichienne les fourrages sont presque pour rien ”
