Auguste Geffroy,
Un Politique italien de la renaissance…
“ « J’ai désiré voir trois choses avant ma mort; mais, quelque longue que ma vie doive être, je désespère d’en voir une seule : un état de république bien ordonnée dans notre cité, l’Italie délivrée des barbares, et le monde délivré de la tyrannie de ces prêtres scélérats ! » Telles sont les maximes de Guichardin, et au travers de ses maximes nous pénétrons ses vœux, ses déceptions, sa fausse sagesse; elle a le tort, sinon d’avoir pour but constant l’intérêt, au moins de se tenir toujours d’accord avec lui et de le ménager sans cesse : mauvaise manière de faire croire à du dévouement. ”

