Auguste Geffroy,
L'Islande avant le christianisme d'après le Gragas et les sagas…
(1897)
“ Quelques momens après, Bergthora, s'étant approchée avec l'eau pour les mains, Halgerda lui saisit le bras et dit : « Vous vous convenez fort bien mutuellement, Nial et toi : à chaque ongle tu as un noeud, et lui n'a pas de barbe. — C'est possible, répondit Bergthora, mais nous ne nous querellons pas pour si peu ; le premier de tes trois maris avait de la barbe et cependant tu l'as fait tuer. » Halgerda dit en entendant ces paroles : « Il me servira peu d'avoir épousé le plus courageux des Islandais si tu ne venges ceci, ô Gunnar ! » ”
