Résumé

Louis Langlois La Découverte de l’Amérique par les Normands vers l’an 1000

La littérature de l’extrême Nord et Nord-Ouest de l’Europe, vers la fin du moyen-âge, est, pour des raisons diverses, assez mal connue chez nous, en dépit de son charme et de sa saveur. Et cependant, nos Normands de notre Normandie y pourraient retrouver des traces d’un lointain atavisme. C’est à elle, et c’est là un mérite de quelque valeur, que nous devons le souvenir d’un fait remarquable dans l’histoire, la découverte de l’Amérique par les Normands au Xe siècle.
Source : Wikisource

Louis Langlois La Découverte de l’Amérique par les Normands vers l’an 1000

L’Islande, intellectuellement isolée, conserva presque intactes jusqu’à nos jours sa civilisation, ses qualités particulières et sa littérature. On y retrouve plus longtemps les goûts littéraires nationaux, l’amour de la poésie et du récit rythmé, qualités communes aux membres de la famille scandinave d’origine germanique. On y célébra, par les âges, l’esprit de franchise, les vertus parfois quelque peu rudes et les histoires des hommes célèbres des grands clans.
Les Islandais gardèrent longtemps ce besoin de mouvement, ce désir du risque et de la célébrité.
Source : Wikisource

Louis Langlois La Découverte de l’Amérique par les Normands vers l’an 1000

Ce goût a d’ailleurs laissé des traces profondes dans la littérature du Nord. Le spectre de Macbeth la marque encore bien des années après l’aventure de nos Normands. Le merveilleux était un artifice dont usaient les scaldes pour épicer, corser leur récit et il ne trompait personne sur la valeur de l’ensemble. Le scalde cherchait à plaire et il employait dans ce but les deux leviers les plus favorables à l’époque, l’épopée et la fantasmagorie, l’un excusant l’autre, sans enlever le caractère de véracité du fond.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature