George Aragon, Les Côtes d’Islande et la pêche de la morue
“ De longues ondulations de terrain coupées par des collines en pente douce bordent le rivage, le long duquel s’étendent de vertes prairies sillonnées par de nombreux cours d’eau. Les montagnes qui s’élèvent au second plan ne présentent plus les mêmes caractères de désagrégation et d’usure que celles de la côte ouest. Elles sont à la fois plus accidentées et moins disloquées. Il semble qu’il y ait à Oe-Fiord plus de vie dans la nature que dans les autres localités, et l’on dirait que les convulsions volcaniques qui ont bouleversé l’île s’y sont produites avec moins d’intensité qu’ailleurs. ”
