Georges Musset, Les Rochelais à Terre-Neuve
“ Dans tous les cas, cela n’empêcherait pas les Français, après avoir pêché toute sorte de poisson, d’aller les préparer sur les terres françaises voisines. Et en tout cas, les Anglais ne pourraient, en vertu des traités, se livrer à la pêche de ces crustacés : « Le homard serait donc comme un animal privilégié qui pourrait, en toute liberté, se livrer à ses ébats dans les eaux de Terre-Neuve ! » À vrai dire, l’Angleterre elle-même n’a jamais cherché à restreindre nos droits. Les difficultés qui ont surgi, sont venues des Terre-Neuviens le jour où ceux-ci ont été dotés du self-gouvernement. ”
