Georges Musset

Élements biographiques

Georges Musset La Rochelle et ses ports (1890)

Un port, selon nous, est une vaste étendue d'eau circonscrite par un énorme quai de granit ; de ci, de là, des échelles de pierre ou de fer; sur les quais, soigneusement pavés et généralement sillonnés de rails, des bornes de bronze pour amarrer les vaisseaux, des grues à vapeur, des locomotives aux cris stridents, d'énormes coques de métal qui, en quelques heures, vident leurs flancs monstrueux, et sont aussitôt parties que venues.
Source : Gallica

Georges Musset Les Rochelais à Terre-Neuve

En France, de nos jours, on distingue la morue et le cabillaud. La morue est le poisson préparé, le cabillaud, la morue fraîche. Cette distinction n’existait pas à l’origine.
La morue « morua, moruta, moruca », dans le langage courant « moulue ou moullue », forme qui existe encore à la campagne, figure dans les comptes dès le XIIIe siècle [2] . Elle est mise sur la même ligne que les poissons parés, salés ou séchés, et le Livre des Métiers de Boileau parle positivement de « morues baconnées », c’est-à-dire, selon nous, traitée et salée comme le porc, « le bacon ».
Source : Wikisource

Georges Musset La Charente-Inférieure avant l'histoire et dans la légende… (1885)

La Saintonge, de l'avis de tous, très anciennement peuplée, a joué un rôle à l'époque gallo-romaine et même gauloise, tandis que l'Aunis aurait été une sorte de Thébaïde, un pays désert, enfiévré, malsain, coupé par des fondrières et des marécages, le refuge de tous les malhonnêtes gens et des déclassés. Ce n'est que tardivement selon tous qu'il se serait peuplé, et l'unanimité des affirmations de cette nature nous dispense de renvoyer à aucune d'elles, tant cette opinion a été celle de tous ceux qui se sont occupés de l'histoire de l'Aunis, sauf peut-être Lesson et Fleuriau de Bellevue.
Source : Gallica

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