É. Souvestre, Revue des Deux Mondes
“ Lui-même cherchait une place dans quelque bateau pour descendre vers Marans ; enchanté du hasard qui me permettait de faire plus ample connaissance avec mon bohémien, j’offris de le prendre dans celui qu’on venait de m’amener. À peine sorti de Maillezais, nous nous trouvâmes en plein Marais-mouillé. Je ne pouvais me lasser de promener les yeux sur cet étrange spectacle. Aussi loin que la vue pouvait s’étendre, l’eau paraissait l’objet principal et comme la base du paysage. Çà et là, on voyait des îlots entourés de verdure ; c’étaient les mottées. ”
