Résumé

Alfred Etenaud Notice historique sur la ville de Marans… (1854)

Désespérant de pouvoir tenir avec si peu de monde dans une place mal fortifiée, Le Normand prit le parti d'évacuer le château. Suivi de près par la cavalerie du comte du Lude, il se jeta dans le château de la Gremenaudière, à moitié chemin de La Rochelle à Marans. Mais cette place fut bientôt investie par les papistes. Le comte du Lude, après avoir laissé quelques troupes à Marans, arriva devant la Gremenaudière avec son infanterie et son artillerie de campagne. Le Normand fut
contraint d'évacuer le château, et gagna La Rochelle en silence.
Source : Gallica

Alfred Etenaud Notice historique sur la ville de Marans… (1854)

L'escadre anglaise, commandée par Richard d'Arundel, vint mouiller à l'embouchure de la Sèvre, et, lorsque la marée fut assez haute, deux cents aventuriers se jetèrent dans des barques et remontèrent la rivière jusqu'à Marans. La vigie placée sur la haute tour du château, à la vue de l'escadre anglaise et des deux cents aventuriers, sonna aussitôt l'alarme. Une quantité d'hommes et de femmes transportèrent précipitamment au château leurs effets les plus précieux, et, lorsqu'ils virent les Anglais près d'eux, ils s'enfuirent dans les bois et les communes voisines.
Source : Gallica

Alfred Etenaud Notice historique sur la ville de Marans… (1854)

Ensuite il fit jeter un pont sur le canal de la Brune, puis il marcha en ordre de bataille pour entrer dans l'île de Marans, et se disposa à forcer les passages. Les réformés, avant de s'ébranler pour commencer l'attaque, se mirent à genoux et firent une prière. Quelques soldats catholiques, à ce spectacle, s'écrièrent : « Ils prient Dieu, ils nous battront comme à Coutras. »
Source : Gallica

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