Édouard-Jean-Baptiste Gélineau

Édouard-Jean-Baptiste Gélineau

Résumé

Portrait de Édouard-Jean-Baptiste Gélineau Édouard-Jean-Baptiste Gélineau Un des sièges de Blaye (1580)… (1880)

Enfin, avec la création de la citadelle, les deux tourelles flanquant la porte d'entrée du vieux château, le bastion qui les protégeait, le fossé, la contrescarpe ont été détruits et remplacés la demi-lune dite Royale par divers ouvrages en terre et le pont qui conduit de l'avancée à la Porte-Royale, au-dessus de laquelle on voit encore, quoique rongé par les injures du temps, l'emblème du soleil orgueilleux entouré de ses mille rayons.
Source : Gallica

Portrait de Édouard-Jean-Baptiste Gélineau Édouard-Jean-Baptiste Gélineau Un des sièges de Blaye (1580)… (1880)

Dans un moment où le goût des études historiques se développe de plus en plus, où tant d'érudits, en interrogeant tour à tour les monuments, les ruines, les anciennes chartes et les poudreux parchemins, s'efforcent de disputer à l'éternel oubli un nom, une période, un incident inconnus, mal compris ou insuffisamment éclairés, il est étrange que l'histoire de Blaye n'ait été retracée par aucun travailleur patient.
Source : Gallica

Portrait de Édouard-Jean-Baptiste Gélineau Édouard-Jean-Baptiste Gélineau Un des sièges de Blaye (1580)… (1880)

Le château de Blaye avait alors pour gouverneur le baron d'Hervaux, qui vivait dans ses terres, se contentant de jouir des bénéfices de sa charge, sans en avoir les ennuis, et s'y faisait remplacer par son lieutenant, M. de Villiers. Se confiant à la foi des traités, la garnison n'était composée que de huit ou dix soldats et de trois officiers en sous-ordre, dont d'Aubigné, dans son Histoire universelle, nous a conservé les noms : les sieurs de Nivaudière, Turtrie et de Laleu.
Source : Gallica

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