Ferdinand de Lacombe

Résumé

Ferdinand de Lacombe Siège de Toul en 1870 (1874)

Le bombardement de Toul a commencé ce matin, dit la Gazette de Cologne; nos bombes portent très-bien, et déjà à neuf heures le feu s'est déclaré sur trois points différents de la ville. Comme des hauteurs où elles se trouvent, nos batteries dominent complètement la forteresse, située au fond de la vallée, nous avons peine à croire qu'elle puisse tenir longtemps.
Source : Gallica

Ferdinand de Lacombe Siège de Toul en 1870 (1874)

Les diverses routes qui relient Strasbourg à l'extrémité nord-est de notre ancienne frontière avec Paris convergent à Nancy. A Toul, elles sont fusionnées.
Enfin, le canal de la Marne au Rhin emprunte à cette place ses fossés et baigne ses remparts.
La ville, qui a une population de 8,000 âmes, est enveloppée dans une enceinte de neuf fronts bastionnés dessinés par Vauban. Elle a trois portes, celles de France, de Metz et de Moselle, et deux faubourgs, celui de Saint-Epvre et celui de Saint-Mansuy.
Source : Gallica

Ferdinand de Lacombe Siège de Toul en 1870 (1874)

On remédia à la première de ces catastrophes en fabriquant de la farine en ville au moyen de vieilles bluteries ; mais on dut renoncer à ramener l'eau dans les fossés, aussi bien qu'à déloger des faubourgs l'ennemi qui en avait crénelé et matelassé les habitations, de crainte de frapper les familles qu'ils y retenaient, et qui comptaient des leurs dans l'énceinte de la forteresse.
Le commandant cependant n'hésita pas à canonner, sans pouvoir l'atteindre, une ferme de
Saint-Mansuy, occupée par l'état-major prussien.
Source : Gallica

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