Étienne de Blois, De la fortification en présence de l'artillerie nouvelle… (1865)
“ Quoi qu'en puisse dire l'ancienne école des ingénieurs, un chef militaire qui laisse commettre impunément de pareils forfaits, déshonore bien plus ses soldats, que s'il eût conquis la forteresse qu'il attaque après l'avoir bombardée. Personne ne peut affirmer d'avance que le siège le plus régulier ne se terminera pas par l'assaut de la dernière brèche, et que l'entrée de l'assiégeant ne sera pas suivie de pareils désordres. Tels sont pourtant les maux auxquels on expose les villes, que par un sentiment bien irréfléchi d'humanité, l'on croit devoir s'abstenir de bombarder. ”
