François Arago,
Sur les Fortifications de Paris…
(1841)
“ Il calcule ensuite que l'enceinte de Paris exigerait quatrevingts à cent fronts de fortification; une garnison de cinquante à soixante mille hommes, huit cents à mille pièces de canon en batterie. Fortifier Paris, c'est multiplier en notre faveur les chances de la guerre ; c'est obliger l'ennemi à des plans de campagne tout différents de ce qu'ils seraient si Paris était une ville ouverte. Fortifier Paris, ce n'est pas appeler la guerre dans la capitale, c'est au contraire l'en éloigner. ”
