Strasbourg : journal des mois d'août et septembre 1870… (1874)
“ Le 26 août, vers les six heures du soir, la ville de Strasbourg présenta le spectacle d'une ville entière prise de folie : Tout d'un coup, malgré le bombardement, les rues se remplissent et les habitants, les larmes aux yeux, courent, s'appellent, s'interrogent. On se serre la main, on s'embrasse : « Eh bien! nous l'avions bien dit, la France ne pouvait pas nous abandonner ainsi. Ah! les voilà, il est temps! il paraît qu'ils sont soixante mille! Mais pourquoi n'ouvre-t-on pas les portes? Il faut aller à leur rencontre! « D'autres disent » : Vous n'avez pas entendu le combat! ”
