Jean Jacques Alexis Uhrich, Documents relatifs au siège de Strasbourg (1872)
“ Ainsi tomba la malheureuse ville de Strasbourg, si fière d'être française, si glorieuse d'être notre sentinelle avancée sur le Rhin. Elle est la triste victime de l'imprévoyance et de l'abandon dans lequel elle a été laissée. Ses enfants, et je suis fier d'en faire partie aujourd'hui, ont sans cesse les yeux tournés vers la France; ils espèrent toujours et ne peuvent se faire à la pensée que la douloureuse séparation qu'ils ont dû subir, est définitive. ”
