Schlettstadt

Définition et enjeux

Louis-Vivant Lagneau Journal d'un chirurgien de la Grande-Armée… (1913)

Nous allons à Schlettstadt, petite ville forte, ayant toujours garnison, et où beaucoup d'anciens militaires de tous grades se retirent en sortant du service, parce que les vivres y sont fort bon marché, abondants et faciles à se procurer. C'est, du reste, un avantage dont jouit toute l'Alsace. Mais les vieux soldats ont, dans les villes de guerre, de plus l'agrément d'entendre souvent le tambour ou la trompette et d'y voir des revues, des manœuvres, des soldats enfin, qui leur rappellent leur jeunesse.
Source : Gallica

O. F. Leconte La guerre franco-allemande de 1870-71… (1871)

Neuf-Brisach, petite ville sans importance aucune comme telle, mais comme forteresse beaucoup plus forte que Schlettstadt. Elle fut cernée également le 9 octobre par une partie des troupes du général de Schmeling, et le siège commença après la capitulation de Schlettstadt. Ici on rencontra des difficultés assez grandes, car les fortifications en elles-mêmes sont plus importantes, et défendues par une garnison plus nombreuse qui pouvait s'abriter entièrement dans les casemates.
Source : Gallica

Xavier Jehl Schlestadt pendant la guerre : 1870 (1911)

Schlettstadt werden wir hald haben ; wenn es sich nicht übergibt, so verbrennen wir's >! (l'n témoin.)
suffisait pour l'observer; les francs-tireurs étaient peu nombreux dans les Vosges et, d'autre part, aucune troupe française ne se trouvait à proximité de l'Alsace.
Mais quand Strasbourg tomba, les Allemands durent s'emparer de Schlestadt avant de se porter vers Belfort. Ils ne perdirent pas de temps et brusquèrent l'attaque. Avec leur artillerie formidable, ils eurent vite fait de détruire les batteries de la défense, tout en brûlant un quartier de la ville.
Source : Gallica

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