Résumé

Xavier Jehl Schlestadt pendant la guerre : 1870 (1911)

Il faut l'en chasser! Une heure perdue peut devenir fatale !
Tous, nous devons marcher et sacrifier tout à la défense du sol sacré de la Patrie.
Le département du Bas-Rhin est ravagé par les Prussiens.
Il subit toutes les calamités de l'invasion; mais aussi il a donné un grand exemple. L'héroïque défense de Strasbourg témoigne de l'irrévocable union de l'Alsace avec la France.
Source : Gallica

Xavier Jehl Schlestadt pendant la guerre : 1870 (1911)

Le dispositif des batteries fixes françaises était, en plus, défavorable pour la défense : les embrasures larges et profondes servirent de cible à l'ennemi. Quand nos pièces tiraient par-dessus l'épaulement, elles restaient à découvert ainsi que les servants. L'artillerie allemande avait des affûts surhaussés pour ses pièces de siège qui tiraient à barbette derrière un parapet élevé à hauteur d'homme. La plongée des talus restait à peu près horizontale et l'intérieur du parapet était à peine évasé : la bouche seule du canon était en prise aux projectiles ennemis.
Source : Gallica

Xavier Jehl Schlestadt pendant la guerre : 1870 (1911)

Le capitaine Stouvenot, de la 86 compagnie, ancien militaire médaillé, s'était dirigé vers une heure de l'après-midi, du côté de la montagne avec le souslieutenant Minicus et 48 hommes choisis. De sa propre
vançait par Charmes et Épinal pour dégager Strasbourg. Il ne laissa qu'un rideau de troupes devant la forteresse, et porta ses régiments à la fourche des routes de Schirmeck et Barr. Sa cavalerie explora les vallées des Vosges. Dés le 17, rassuré qu'il ne serait pas attaque, il reprenait le siège ; Strasbourg avait vainement attendu la délivrance.
Source : Gallica

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