Conseil de défense

Définition et enjeux

Pierre Michel Défense du colonel Michel, traduit au Conseil de guerre… (1816)

Cependant, Messieurs, il est bon de vous observer que les opinions des membres du Conseil de défense ne sont nullement obligatoires pour le Commandant : ils feraient tous d'avis qu'il faut rendre la place; que lui, qui.a ses ordres & ses instructions dont personne n'a le droit de lui demander communication, peut prolonger sa défense autant que bon lui semblé, & même se laisser enlever Tépée à la main, sans que le Conseil de défense ait le droit de s'y opposer.
Source : Gallica

Adolphe-Léon-Joseph Vexiau Commentaire abrégé sur le code de justice militaire pour l'armée de terre… (1882)

Il n'y a rien d'absolu dans la défense d'une place de guerre ; les circonstances varient à l'infini ; ce que la loi veut atteindre quand elle prononce la peine capitale contre le gouverneur ou commandant qui a rendu la place qui lui était confiée, elle le dit ; et quand le conseil d'enquête, qu'elle appelle à donner son avis préalable, quand le conseil de guerre auront à prononcer, si tous les moyens de défense étaient épuisés, si le devoir a été rempli, si l'honneur a été sauf, il n'est pas à craindre que des militaires français hésitent sur le sens et la portée des mots devoir et honneur.
Source : Gallica

Portrait de Hippolyte Langlois Hippolyte Langlois Le Haut Commandement

Étant donné que le gouvernement doit avoir une action sur la préparation et sur l’exécution de la guerre dans son ensemble, que la répartition des forces terrestres et navales entre les armées et entre les escadres est de son ressort, j’estime qu’il convient de mettre à sa disposition, non un conseil, mais un organe militaire permanent, qu’on appellera Etat-major de la Défense nationale ou autrement, mais un organe comprenant un chef qui dirige et des officiers qui travaillent incessamment sous ses ordres.
Source : Wikisource

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