Fernand Engerand,
Le Secret de la frontière 1815-1871-1914…
(1918)
“ « Pour entretenir en temps de paix le cerveau d'une armée, le tendre constamment vers la guerre, il n'y a pas de livre plus fécond en méditations que l'Histoire ; si la guerre, prise au point de vue le plus élevé, est une lutte de deux volontés, la justesse des décisions s'inspire toujours des mêmes considérations que dans le passé; les mêmes fautes se reproduisent amenant les mêmes échecs; l'art se puise aux mêmes sources. » Un tel esprit d'imitation, négation du génie, devait atrophier et abolir le sens inventif, facteur de la surprise et de l'initiative. ”

