Henriette Célarié, Revue des Deux Mondes
“ Les voyageuses sont montées dans des compartimens de troisième classe. Un soldat non armé les escorte. Elles ne sont pas au bout de leurs émotions. A Hirson, ordre de descendre. « Nous pensons d’abord que c’est pour changer de train ; mais non. On nous fait entrer dans une salle d’attente où se trouvent déjà quarante-huit femmes et quatre hommes. Des voitures prennent nos bagages. Qu’est-ce que cela signifie ? S’est-on joué de nous ? Le soldat nous dit que nous passerons la nuit à Hirson. » ”
