Alphonse Grasset, Le maréchal Franchet d'Esperey… (1921)
“ Rentré le soir à son quartier général de Montmirail, le général Franchet d'Espérey enregistrait la victoire dans un vibrant ordre du jour où avec toute la maîtrise d'une âme forte que ne grise pas un succès, si éclatant soit-il, il sait faire sentir à ses soldats toute la grandeur matérielle et morale de la victoire qu'ils viennent de remporter, victoire comparable aux victoires les plus éblouissantes du passé, et en même temps il les met en garde contre un enthousiasme irréfléchi, avant-coureur de l'insouciance et du relâchement. Pour lui, la guerre n'est pas terminée ”
