Charles Mangin,
Revue des Deux Mondes
“ Ludendorff s’étend longuement sur cette situation dans ses Souvenirs de guerre, et il ajoute : « L’attaque relevait le moral des troupes ; la défensive le déprimait. L’offensive était donc de l’intérêt de l’armée. Dans la défensive, elle devrait succomber peu à peu à la supériorité toujours croissante de l’ennemi en hommes et en matériel. L’armée elle-même en avait le sentiment... L’offensive est la forme la plus puissante du combat, elle seule apporte la décision. L’histoire militaire le prouve à chacune de ses pages. L’offensive est le symbole de la supériorité sur l’ennemi. » ”
