Jean de Pierrefeu, L'offensive du 16 avril : la vérité sur l'affaire Nivelle (1919)
“ Et quand on songe au terrain sur lequel va se dérouler cette marche intensive, ce plateau qui descend en pentes raides vers l'Aisne, ces éperons abrupts, ces vallons étroits, ces creutes profondes capables d'abriter un bataillon, cette forteresse naturelle garnie de troupes que l'ennemi renforcera peu à peu, à mesure que l'offensive se fait attendre et qui prend l'aspect d'un vaste camp retranché, l'on ne peut s'empêcher de frémir en voyant quels objectifs on assigne à nos divisions. ”
