Ligne Hindenburg

Définition et enjeux

Alphonse Nicot,  La grande guerre (1915-1918) (1920)

“ Hindenburg avait choisi la ligne qui devait former son nouveau front défensif et que les Allemands avaient baptisée la « ligne Hindenburg » ; elle passait par les points principaux suivants : Vimy, Cambrai, SaintQuentin, Laon.
A la différence des ouvrages utilisés jusqu'alors et qui étaient constitués par une série de tranchées parallèles, la « ligne Hindenburg » était
formée d'une série de zones fortifiées, faites de retranchements très forts établis sur des hauteurs, et soutenus en arrière par des fortifications profondes.
”
Source : Gallica

Portrait de Louis Madelin Louis Madelin,  Revue des Deux Mondes

“ Puisqu’on avait emporté la ligne Hindenburg, quelles positions désormais les arrêteraient et puisque, appuyés sur une si formidable forteresse, les soldats allemands avaient, malgré leur opiniâtre courage, fléchi et cédé, comment résisteraient-ils à nos assauts sur un champ de bataille de fortune ? Les soldats allemands, en revanche, sentaient plus que jamais la menace d’une défaite dorénavant fatale. ”
Source : Wikisource

Henry Ruffin,  Notre camarade Tommy : offensives anglaises de janvier à juin 1917 (1917)

“ A mesure que nous nous efforcions d'atteindre en plusieurs points à la fois, soit la ligne Hindenburg, soit la ligne Siegfried, nous voyions se dresser devant notre infanterie des défenses insoupçonnées sous la forme de fortins habilement dissimulés et abondamment pourvus de mitrailleuses.
Or, depuis que nous avions enfoncé la ligne Hindenburg sur une largeur assez considérable, l'importance de ces défenses accessoires devenait considérable ; l'accessoire allait, aux yeux de l'ennemi, devenir presque le principal.
”
Source : Gallica

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