A Marchand, Les chemins de fer de l'Est et la guerre de 1914-1918… (1924)
“ Il semblerait que l'on a devant soi une fourmilière en pleine activité, où le travail est bien réparti et bien coordonné, où les convois se suivent dans des conditions bien déterminées; mais un coup de pied importun survient, c'est le désarroi où chaque animal voit changer sa besogne de chaque minute, chacun cherche sa voie et le travail se régularise à nouveau sur des bases nouvelles que les circonstances matérielles ont imposées. Et c'est ainsi qu'au milieu du désordre apparent de l'enchevêtrement des trains de couverture, de mobilisation, de répartition, d'évacuation, etc. ”
