Résumé

A Marchand Les chemins de fer de l'Est et la guerre de 1914-1918… (1924)

Il semblerait que l'on a devant soi une fourmilière en pleine activité, où le travail est bien réparti et bien coordonné, où les convois se suivent dans des conditions bien déterminées; mais un coup de pied importun survient, c'est le désarroi où chaque animal voit changer sa besogne de chaque minute, chacun cherche sa voie et le travail se régularise à nouveau sur des bases nouvelles que les circonstances matérielles ont imposées. Et c'est ainsi qu'au milieu du désordre apparent de l'enchevêtrement des trains de couverture, de mobilisation, de répartition, d'évacuation, etc.
Source : Gallica

A Marchand Les chemins de fer de l'Est et la guerre de 1914-1918… (1924)

Et cependant l'armée qui combat, qui vit d'une vie si particulièrement intense, a besoin, comme tout organisme sain, d'absorber et d'évacuer : absorber pour entretenir ses forces, évacuer pour se débarrasser des déchets de toute nature susceptibles de la gêner, de l'alourdir et de ne pas lui laisser la plénitude de ses moyens; elle doit toujours pouvoir travailler dans l'action, l'action violente qu'est la bataille, où l'effort dans sa brutalité doit produire le rendement maximum, entraîné par les qualités morales de la race, entretenu par tous les moyens matériels dont on peut disposer.
Source : Gallica

A Marchand Les chemins de fer de l'Est et la guerre de 1914-1918… (1924)

Contrairement même à ce qu'on a pensé au cours de la guerre, la place du commissaire régulateur peut parfois être pour un temps au siège de l'une de ces délégations, lorsque l'importance et la rapidité des décisions à prendre nécessitent une compétence et une autorité que le délégué ne peut posséder; la place du chef est toujours à l'endroit où sa présence est le plus nécessaire, et, dans les périodes de crise, à l'endroit même où naissent et se développent les difficultés.
Source : Gallica

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