Dépression économique

Définition et enjeux

Portrait de Claudius Rey Claudius Rey L'agriculture et la crise (1936)

L'agriculture atteint donc beaucoup plus tôt que l'industrie le point limite de son débouché possible. Et quand elle touche ce point limite, au lieu qu'une poussée du capital de spéculation lui redonne l'élan, l'intervention spéculative, en exagérant le déséquilibre, précipite la chute. Voilà qui, pour nous, est la cause essentielle et profonde de la dépression, du déséquilibre économique mondial que l'on appelle crise.
Source : Gallica

Portrait de Claudius Rey Claudius Rey L'agriculture et la crise (1936)

Si l'Europe souffre d'un malaise économique auquel on peut assigner les causes locales profondes, elle subit
aussi sans doute la répercussion de la dépression économique mondiale.
Les économistes sont d'accord pour admettre que si une crise cyclique est venue se superposer à cette dépression économique, celle-ci n'en est pas moins le phénomène essentiel, celui qu'il conviendrait d'expliquer avant tout, si l'on veut tenter de chercher un remède au mal. Or, il ne paraît pas douteux que le premier indice de cette dépression économique est dans une baisse des prix.
Source : Gallica

L'économie dirigée et l'agriculture… (1936)

La crise, la dépression économique et le chômage qui en est la triste suite, dit l'Enquête Mitchell, ne sont que l'expression agrandie jusqu'à la déformation des défauts relevés dans la structure économique et sociale du pays, à savoir, l'insécurité et le désordre économique, l'immoralité d'une concurrence anarchique et d'une production incoordonnée, la répartition défectueuse du revenu national, génératrice d'un pouvoir d'achat insuffisant des uns, excessif et mal employé des autres. Jusqu'à présent, l'Amérique a cru à la vertu du simple dynamisme.
Source : Gallica

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