Claudius Rey,
L'agriculture et la crise
(1936)
“ L'agriculture atteint donc beaucoup plus tôt que l'industrie le point limite de son débouché possible. Et quand elle touche ce point limite, au lieu qu'une poussée du capital de spéculation lui redonne l'élan, l'intervention spéculative, en exagérant le déséquilibre, précipite la chute. Voilà qui, pour nous, est la cause essentielle et profonde de la dépression, du déséquilibre économique mondial que l'on appelle crise. ”
