Louis Marlio

Élements biographiques

Portrait de Louis Marlio Louis Marlio Le cercle infernal (1951)

Tour à tour, retardés ou accélérés dans leur progrès, ils passent de climats en climats. L'intérêt, l'ambition, la vaine gloire changent perpétuellement la face du monde, inondent la terre de sang; et au milieu de leurs ravages, les mœurs s'adoucissent, l'esprit humain s'éclaire, les nations isolées se rapprochent les unes des autres, le commerce et la politique réunissent enfin toutes les parties du globe et la totalité du genre humain, par des alternatives de calme et d'agitation, de biens et de maux, marche toujours, quoique à pas lents, à une perfection plus grande.
Source : Gallica

Portrait de Louis Marlio Louis Marlio Le cercle infernal (1951)

Comment bâtir un édifice solide sur un sable mouvant et sous la menace d'une guerre nouvelle plus horrible et plus dévastatrice que celle d'hier ?
Devant l'orage qui gronde et dont les premiers éclairs ont déjà sillonné le ciel, les nations et les individus réagissent selon leurs tempéraments; les uns se réfugient dans une austérité trop dure pour une population fatiguée par un grand effort; les autres cherchent à se dissimuler le danger et se laissent aller à des solutions de facilité, sans que l'on puisse dire que les résultats d'un système soient meilleurs que ceux de l'autre.
Source : Gallica

Portrait de Louis Marlio Louis Marlio Le cercle infernal (1951)

Le communisme est athée. La démocratie est un des véritables fondements de la foi : la foi en soi-même, la foi en ses semblables, la foi en Dieu... L'arme la plus puissante de la démocratie n'est ni le canon, ni le tank, ni la bombe, c'est la foi, la foi dans la fraternité et la dignité de l'homme, sous l'œil de Dieu.
Source : Gallica

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