La lâcheté, définie comme un manque de courage ou une faiblesse morale, a été abordée par de nombreux auteurs à travers l’histoire. George Sand la dénonce comme une forme de souffrance passive, tandis que Cicéron la critique comme une menace sociale. Zola la présente comme une déloyauté envers soi-même, et Musset la rattache à la vulnérabilité humaine.
Ces interprétations, diverses et profondes, mettent en lumière une tension entre la peur et la résilience, illustrée par des textes allant du roman au discours. La lâcheté, dans ses multiples dimensions, demeure un miroir des conflits intérieurs et des enjeux collectifs.