Bailleux de Marisy, Mœurs financières de la France…
“ Rien ne doit coûter pour s’en défendre, ni l’impôt, ni l’emprunt. Ils donnent l’un et l’autre la matière du travail, dont le billet de banque est l’outil principal. Avant tout, l’état doit donc garantir la solidité des billets, et pour cela se libérer le plus tôt possible vis-à-vis de la Banque. Il doit de même, puisque l’impôt seul ne peut suffire à rétablir l’équilibre du budget et en même temps à subventionner les grandes entreprises d’utilité générale dont l’urgence ne saurait être discutée, recourir de nouveau à l’emprunt. ”
